Press Release 84: The Islamic regime of Iran plans to execute Sakineh Mohammadi Ashtiani immediately

Sakineh Mohammadi AshtianiThe Islamic regime of Iran plans to execute Sakineh Mohammadi Ashtiani immediately

According to news received by the International Committee against Stoning and International Committee against Execution on 1 November 2010, the authorities in Tehran have given the go ahead to Tabriz prison for the execution of Iran stoning case Sakineh Mohammadi Ashtiani. It has been reported that she is to be executed this Wednesday 3 November.

We had previously reported that the casefile regarding the murder case of Ms Ashtiani’s husband had been seized from her lawyer’s office, Houtan Kian, and found missing from the prosecutor’s Oskoo branch office so as to stitch Ms Ashtiani up with trumped up murder charges. Ms Ashtiani’s son, Sajjad Ghaderzadeh, and her lawyer, Houtan Kian, have warned of the regime’s plan to do so on many occasions. With the arrest of Ms Ashtiani’s son and lawyer on 10 October and her not having had any visitation rights since 11 August and after fabricating a new case against her, the “Human Rights Commission” of the regime has announced that: ‘according to the existing evidence, her guilt has been confirmed.’ In fact, the regime has created a new scenario in order to expedite her execution.

The International Committees against Stoning and Execution call on international bodies and the people of the world to come out in full force against the state-sponsored murder of Sakineh Mohammadi Ashtiani. Ms Ashtiani, Sajjad Ghaderzadeh, Houtan Kian and the two German journalists must be immediately and unconditionally released.

International Committee against Execution
International Committee against Stoning
Email: minaahadi@aol.com
Tel: 0049 (0) 1775692413

Leer más

El Islam es el comunismo contemporáneo

Via: NIHIL OBSTAT

Geert WildersGeert Wilders es un político liberal holandés que ha levantado la bandera del anti-islamismo, al igual que otros líderes se levantaron y en algunos lugares del mundo todavía levantan-la bandera del anti-comunismo. Y también al igual que a los líderes anticomunistas se les considera (ba) casi nazis, al líder anti-islamista Geert Wilders se le tacha de racista, de extrema derecha y islamófobo.

Por el contrario, Wilders es un ilustrado, un defensor radical de los derechos individuales que ha asumido, en medio del relativismo moral y cultural, el autoodio occidental y el pacifismo narcisista, la denuncia de una nueva amenaza totalitaria.

En 1848, Karl Marx inaugurait son manifeste avec cette phrase désormais célèbre : «Un fantôme entoure Europe, le fantôme du communisme. » De nos jours, c’est un autre fantôme qui entoure l’Europe. C’est le fantôme de l’islam. Ce danger est également politique. L’islam n’est pas seulement une religion, comme beaucoup le pensent : l’islam est avant tout et surtout une idéologie politique.

El problema con el islamismo, como antes con el comunismo y con el nazismo, es la incapacidad de Occidente de reconocer el peligro.

Nous avons perdu notre capacité à reconnaître le danger et à comprendre la vérité, car nous ne savons plus évaluer la liberté. Les politiques de pratiquement tous les partis établis promeuvent l’islamisation. Ils applaudissent chaque nouvelle école islamique, banque islamique et chaque nouvelle cour islamique. Ils considèrent que l’islam vaut notre culture. Islam ou liberté . Cela ne leur signifie rien. Mais cela signifie beaucoup pour nous. L’estabishment en son intégralité, les élites, les universités, les églises, les syndicats, les médias, les politiques, mettent en jeu nos libertés si chèrement acquises. Ils évoquent l’égalité, mais curieusement, refusent de voir qu’en islam, les femmes ont moins de droits que les hommes et que les incroyants ont également moins de droits que les partisans de l’islam.

El problema, sin embargo, va más allá de la percepción de la amenaza. El problema es que Europa ha perdido la fe en sus valores.

A travers les écoles, les médias, nous sommes quotidiennement endoctrinés par le message que toutes les cultures se valent et que si une culture est pire que les autres, c’est la nôtre. Un torrent de sentiments de culpabilité et de honte concernant notre identité, à laquelle nous tenons, se déverse sur nous. On nous recommande de bien vouloir respecter tout le monde, sauf nous-même. Cela est le message de la gauche et de l’establishment du politiquement correct. Ils veulent éveiller en nous, le sentiment de honte envers notre propre identité, afin que nous nous écartions de toute action de la défendre. Cette obsession destructrice de nos élites politiques et culturelles, envahies par le sentiment occidental de culpabilité, obstrue la vérité sur les vues que l’islam a sur nous. Le coran qualifie les non-croyants de kouffar, ce qui signifie littéralement « ceux qui refusent » ou les « ingrats ». En conséquence, les incroyants sont « coupables ».

Wilders Sacude nuestras conciencias hablando claro: el Islam es el comunismo contemporáneo.

L’islam est le communisme contemporain. Cependant, en raison de notre incapacité d’avoir su solder le communisme, nous démontrons notre impuissance à maîtriser, tant nous sommes prisonniers de la vieille banalité communiste de la dissimulation et de la tromperie verbale, qui jadis envahissaient les nations de l’est et viennent désormais nous envahir tous. Comme ils se posaient déjà en aveugles face au communisme, de même, cette même gauche, par sa défaillance passée, ferme les yeux devant l’islam. Ils servent aujourd’hui les mêmes arguments qu’hier, de la détente, des meilleures relations, de l’apaisement. Ils prétendent, que notre ennemi est aussi amoureux de la paix que nous, que, si nous faisions un pas vers lui, il fera de même, qu’il ne demande que du respect et que, si nous le respectons, il nous respectera aussi. Nous entendons les énièmes répétitions de ce vieux moralisme égalitariste. Ils s’évertuent à déclarer que « l’impérialisme » occidental est aussi destructeur que l’impérialisme soviétique. Aujourd’hui, ils lancent que « l’impérialisme » occidental est aussi mauvais que le terrorisme islamiste.

La única manera de evitar que la historia se repita es defender la libertad.

Nous devons réaliser que l’islam se propage de deux manières. Comme ce n’est pas une religion, la conversion n’est qu’un phénomène marginal. Historiquement, l’islam se propageait soit par la force militaire ou par l’arme de l’hirjra, l’immigration. Mohammed conquit Medine par l’immigration. Hirjra signifie ce que nous observons aujourd’hui. L’islamisation de l’Europe avance continuellement. Cependant, l’occident n’a pas de stratégie pour gérer l’idéologie islamiste, étant donné que nos élites déclarent que nous devons nous adapter, au lieu du contraire. Dans ces circonstances, nous pouvons nous inspirer de l’Amérique, la nation la plus libre du monde. Les Américains sont fiers de leur nation, de leurs acquits, de leur drapeau.

Las cias están extraídas del discurso que Geert Wilders hizo el pasado 2 de octubre en Alemania. El texto íntegro, en francés, aquí.

Leer más

Mansur Escudero, el san Francisco de Asís del islam

Mansur Escudero

Mansur Escudero

En la mañana del 3 de octubre fallecía repentinamente a los 62 años -la misma edad del Profeta Mahoma- Mansur Escudero en Almodóvar del Río (Córdoba) mientras hacía la oración del amanecer. Convertido al islam a finales de la década de los 70, fue una figura central en el impulso, crecimiento y reforma de la religión musulmana en España, así como en la integración de los musulmanes en el tejido político, religioso y social. Destacó por su participación activa en el surgimiento del euroislam, corriente renovadora del islam en Europa.

Su sólida formación científica (era neuropsiquiátrica), su colaboración con Carlos Castilla del Pino, su participación en los movimientos de antipsiquiatría y su militancia en organizaciones antifranquistas jugaron un papel fundamental en la conformación de un islam español progresista, defensor de la democracia, abierto a la modernidad, vinculado a los movimientos sociales y alejado de las tendencias fundamentalistas. En esa dirección fueron muchas de las iniciativas llevadas a cabo por Mansur Escudero. Fue cofundador y presidente de la Federación de Entidades Religiosas Islámicas (FEERI) y de Junta Islámica de España, y secretario general de la Comisión Islámica de España. En su calidad de dirigente islámico participó activamente en la elaboración del Acuerdo de Cooperación del Estado Español con la Comisión Islámica de España, aprobado en noviembre de 1992, en tardía aplicación de los principios constitucionales de igualdad y libertad religiosa. Fue uno de los más interlocutores más reconocidos de la comunidad musulmana con los diferentes gobiernos del Estado español, destacando por su actitud dialogante y constructiva, la defensa de la laicidad del Estado y el reconocimiento de la libertad de conciencia, la libertad religiosa y la igualdad de todas las religiones ante la ley.

Dotó al islam español de importantes órganos de expresión y de formación para un mejor conocimiento del mismo en sus diferentes y plurales manifestaciones como cultura, religión y política. Fundó la revista Islam verde y creó la página de Internet Webislam, comunidad virtud de referencia en castellano, voz de los musulmanes españoles progresistas y uno de los órganos de expresión más influyentes y consultados en la red en materia religiosa. Creó la colección de libros Shahada, que ofrece a los lectores de lengua española el pensamiento actual de la nueva comunidad islámica andalusí en torno a los grandes temas del islam y a los principales desafíos a los que tiene que responder esta religión.

A estas iniciativas hay que sumar otras tres de capital importancia en la aproximación del Corán a los lectores de lengua hispana. Publicó la traducción y comentarios del Corán llevados a cabo por Muhammad Asad, que se caracteriza por «su insistencia en la razón como vía válida hacia la fe y su énfasis en la inseparabilidad de las esferas espiritual, física y social de la existencia humana». Creó en la UNED el Curso a Distancia de Experto en Cultura y Religión Islámicas, que se ha consolidado como curso líder sobre el islam en España y cuenta con el aval de más de setecientos graduados en la materia. Coincidiendo con el cuarto centenario de la expulsión de los moriscos de España, me cupo el honor de haber copatrocinado con Mansur Escudero la presentación de la comunidad morisca al premio Príncipe de Asturias para la Concordia, como «nuestra memoria viva», aunque «ellos son nosotros».

En un intento de diálogo islamo-cristiano escribió al papa una carta pidiéndole que los musulmanes pudieran rezar en la Mezquita de Córdoba. Ante la negativa del obispado a dicha petición, en un gesto profético de gran impacto rezó delante de la mezquita. Con motivo de la participación en uno de los Congresos de Teología de la Asociación Juan XXIII, el teólogo católico Casiano Floristán le definió, creo que muy certeramente, como el san Francisco de Asís del Islam.

Con la muerte de Mansur Escudero queda huérfana la comunidad musulmana española, que cuenta con un millón trescientos mil creyentes. Pero la orfandad se extiende a creyentes de otras religiones y a no creyentes de diferentes ideologías por la pérdida de una de las voces más audibles y respetadas de concordia, tolerancia y diálogo en la vida política, en la sociedad y en el mundo de las religiones.

Leer más

Wilders logra un pacto con el nuevo Gobierno holandés para prohibir el burka

Las dos formaciones que integrarán la coalición tripartita de Gobierno en Holanda han accedido a promover la prohibición del burka como moneda de cambio del apoyo del Partido de la Libertad (PVV), según se extrae del pacto hecho público este jueves.

Este acuerdo incluye también recortes presupuestarios por valor de 18.000 millones de euros y un compromiso de reducir el déficit al nivel de lo exigdo por la Unión Europea en el año 2013. Además, la alianza promoverá un endurecimiento de las normas migratorias, el incremento de la plantilla policial y la conversión de los tradicionales coffee shops en clubes cerrados.

A estas medidas se añade el recorte de un tercio en el tamaño del Parlamento y Senado, así como una reducción de las carteras ministeriales y de los cargos administrativos locales. La austeridad alcanzará también a la cultura y a los medios de comunicación públicos.

El líder del PVV, Geert Wilders, calcula que las iniciativas relativas a los inmigrantes reducirían en torno a la mitad la llegada de población extranjera.

Después de más de cien días de conversaciones, todo parece encarrilado para romper el vacío de poder después de la caída del anterior Ejecutivo, el pasado mes de febrero, cuando el socialdemócrata Partido Laborista (PVDA) abandonó la coalición gobernante por su oposición a que Países Bajos siguiese teniendo tropas desplegadas en Afganistán.

El Partido Popular por la Libertad y la Democracia (VVD), la Llamada Democristiana (CDA) y el Partido de la Libertad (PVV) han accedido finalmente a gobernar en minoría, y tan sólo resta la aprobación del CDA, el próximo sábado, para lograr el visto bueno definitivo.

Leer más

El libelo de Ratzinger contra los ateos es inmoral y contrario a la razón

Vía http://www.revolucionnaturalista.com

Las relaciones entre el nacionalsocialismo y el cristianismo son lo bastante complejas como para no ser reducidas a una fórmula mágica. Hitler mismo nunca fue un «católico practicante», si bien trató de legitimar corrientemente el discurso nacionalsocialista empleando el lenguaje de la «herencia cristiana» e incluso propuso un «cristianismo positivo» depurado de la ortodoxia tradicional. Por internet circulan estos días multitud de citas textuales extraídas de discursos hitlerianos que acreditan este vínculo político entre nazismo y cristianismo. Hitler probablemente sostuvo un «antagonismo fundamental» contra las iglesias cristianas en el uso privado de su razón, pero por lo que respecta a su uso público (para usar la famosa distinción de Kant) mostró menos hostilidad que simpatía.

En el capítulo 10 del Mein Kampf, el mismo Hitler desarrolló un punto de vista que puede llamarse «maquiavélico» sobre la relación entre el estado y la religión:

Un estudio de la situación religiosa antes de la guerra nos demostrará que todo se precipita rumbo hacia un estado de desintegración. Aun en este terreno, una parte considerable del país había perdido por entero toda sólida y amplia convicción (…) Existen numerosos síntomas que prueban la existencia de una lucha, cada día más violenta, contra el principio dogmático de las diversas iglesias, sin el cual el ejercicio de la fe religiosa sería inconcebible en este benevolente mundo. El término medio de la muchedumbre, que compone una nación no está formado por filósofos; para él, la fe es muy principalmente la única base en que se apoya un punto de vista moral de la vida. Las varias tentativas realizadas con el objeto de hallar sustitutos no han resultado tan adecuadas o afortunadas como para constituir una reforma evidentemente deseable, en cambio, de las antiguas confesiones religiosas.

(…) Los ataques al dogma en sí mismo, muy parecidos a la lucha contra los principios legales generales del estado, provocarían a la postre un nihilismo religioso irremediable.

(…) No obstante, un político debe calcular el valor de una religión no tanto en relación con los defectos que le son inherentes, sino en relación con las ventajas de un sustituto que pueda ser manifiestamente mejor. Pero hasta el instante de no aparecer un sustituto así, sólo los necios y los criminales podrían consagrarse a la tarea de destruir lo ya existente.

No hay duda de que entre «los síntomas presagiadores del derrumbe en el antiguo imperio», Hitler contaba con el descenso de la religiosidad y el respeto por el dogma de los alemanes. Y su política religiosa fue bastante coherente con estos principios.

Desde luego, muchos católicos fueron perseguidos por los nazis, como cualquier otro grupo que supusiera algún obstáculo al Reich, incluyendo ateos y librepensadores. No es necesario comprometerse con los puntos de vista aparentemente inexactos de John Cornwell sobre el papado de Pio XII -como acaba de hacer Dawkins, cometiendo una imprudencia- para abandonar la narrativa del ateísmo extremista y del intachable catolicismo antinazi. No habría más que recordar que la lista de libros prohibidos por los nazis (Vía) incluía los «escritos de naturaleza filosófica y social que tratan sobre la falsa ilustración científica del Darwinismo y monismo primitivo (Häckel)» así como «todos aquellos escritos que ridiculicen, menosprecien o ensucien a la religión cristiana y sus instituciones, la fe en Dios o cualquier otra cosa que sea sagrada para los sentimientos saludables del Pueblo».

Hay una cita de Ingmar Bergman, en su autiobiografía, que viene a mi cabeza casi siempre que se trata de la relación entre nazismo y cristianismo:

Casi toda nuestra educación estuvo basada en conceptos como pecado, confesión, castigo, perdón y misericordia, factores concretos en las relaciones entre padres e hijos, y con Dios. Había en ello una lógica interna que nosotros aceptábamos y creíamos comprender. Este hecho contribuyó posiblemente a nuestra pasiva aceptación del nazismo. Nunca habíamos oído hablar de libertad y no teníamos ni la más remota idea de a qué sabía. En un sistema jerárquico, todas las puertas están cerradas.

Como ha argumentado el experto en estudios judíos Richard Steigmann-Gall enEl Reich sagrado (introducción en PDF), el nazismo se explica mucho mejor en el sentido opuesto al que señala el discurso del Papa en Edinburgo, justamente como una reacción furibunda contra el secularismo y los valores de la civilización liberal («Zivilisation»): para entender el nazismo es imprescindible entender cómo es que una doctrina semejante consiguió aclimatarse en una nación de creencias abrumadoramente cristianas.

Dado que es de todo punto improbable que Ratzinger ignore tanto las anfractuosas relaciones entre el nazismo y el cristianismo como para asociar el secularismo europeo con la «tiranía nazi que deseaba erradicar a Dios de la sociedad«, la única alternativa razonable para el bochornoso discurso de Edinburgo es que se trate de una mentira deliberada, maliciosa, típicamente propagandista y maquiavélica, orientada a desviar la atención pública por el escándalo no sofocado de los abusos sexuales en la iglesia. En cualquier caso, ninguna opción deja a Ratzinger moral o intelectualmente bien parado y la lista de infamias de su papado sigue engordando.
El recuerdo de estos hechos y testimonios históricos dan una gran autoridad moral a las asociaciones humanistas que han protestado estos días contra el «libelo» de Ratzinger en el Reino Unido:

La idea de que fue el ateísmo de los nazis (la mayoría de los cuales no era ateo en ningún caso) lo que condujo a sus visiones extremistas y odiosas o de que, de algún modo, alimenta la intolerancia hoy en Gran Bretaña, es un terrible libelo contra los que no creen en Dios. La idea de que son las personas no religiosas en la Gran Bretaña de hoy las que desean imponer sus visiones en los demás, viniendo de un hombre cuya organización se esfuerza en tratar de imponer internacionalmente su estrecha y exclusiva forma de moralidad y de minar los derechos humanos de las mujeres, los niños, las personas homosexuales y muchos otros, es surrealista.

El que esté de acuerdo con Ratzinger en equiparar nazis y ateos , que levante la mano.


Leer más

Inmaculadamente concebidos

Vía NIHIL OBSTAT en http://fabregas.blogspot.com

Immaculadament concebutsEl Advertsing Standards Authority, el ente que regula la publicidad en el Reino Unido, ha prohibido una campaña publicitaria de la empresa de helados Antonio *Federici -que preveía la colocación de anuncios a la cercanía de la catedral de Westminster- por considerarla ofensiva para los católicos. La libertad de expresión agoniza.

HS

HS

Leer más

El derecho a quemar el Corán

publicado por NIHIL OBSTAT en http://fabregas.blogspot.com

Los políticos, las instituciones y los medios de comunicación deberían haber hecho lo mismo que cuando se queman Biblias en Pakistán, o en El Cairo, o en Gaza. O cuando las queman después de haberse orinado y escupido sobre ellas, como en Melbourne, por poner sólo cuatro ejemplos. Es decir, nada. ¿Por qué ahora, en el caso del pastor evangélico americano tanto, y esas otras veces tan poco?

Leer más
Página 16 de 26« Primera...10...1415161718...Última »

Este sitio web utiliza cookies para que usted tenga la mejor experiencia de usuario. Si continúa navegando está dando su consentimiento para la aceptación de las mencionadas cookies y la aceptación de nuestra política de cookies, pinche el enlace para mayor información.

ACEPTAR
Aviso de cookies